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Bienvenue au camp!

Malgré le fait que j’ai passée le cap de l’âge adulte depuis presque 5 ans maintenant, je trouve toujours mon bonheur dans la section jeunesse de ma librairie. C’est en passant dans la section 12-14 ans que ces livres édités chez Héritage ont attirés mon regard. Dans la collection Frisson, on retrouve ce roman écrit par Dïana Bélice qui m’a ramené dans l’univers un peu spécial que j’avais connue plus jeune, les passepeurs.
Pour ceux qui ne se rappellent pas, les passepeurs est une série de roman d’horreur et d’épouvante où vous êtes le héros écrit par Richard Petit. De monstres gluant, à manoir hanté, en passant par une maladie épidémique provenant de zombies… on pouvait en voir de toutes les couleurs. C’est un peu ce que m’a rappelé le camp des enragés.

Novalie s’est inscrite pour l’été à un camp de jour sportif se situant en Abitibi. Quelques jours après son arrivée, elle remarque chez certains campeurs ont une attitude particulière, voir addictive a une boisson vendue en machine distributrice sur le camp.

Je qualifierais cette lecture, de lecture passe-temps, très agréable à lire et changeante. Habituée à des lectures plus prenantes d’esprit, me plonger dans la collection frisson m’a permis de m’évader et d’apprécier ma lecture sans me prendre à la tête avec des textes descriptifs interminables ou bourrés d’informations. Une écriture très fluide, simple et pas du tout enfantine. On y retrouve des mots adaptés à un public débutant en lecture sans toute fois devenir pesant pour un lecteur de niveau avancé. La dynamique de l’histoire nous permet d’être accroché aux pages et n’en démordre qu’à la toute fin.

Je conseillerais ce roman en cas de panne de lecture, il nous permet de revenir à nos débuts en lecture et n’est pas un casse-tête lorsque l’envie l’y est moins. Je conseillerais ce roman aussi à un jeune public débutant en lecture ou à nos petites tête entêtés qui refusent de lire autres que des BD. L’épaisseur du roman peut faire peur à certains, mais avec son caractère de police d’une bonne dimension, la lecture se fait rapidement et sans encombre.

Connaissiez-vous cette collection ? Aimeriez-vous la faire découvrir à vos jeunes lecteurs ou à vous même ? Je vous invite à partager vos impressions en commentaire sous chacun de mes articles. Des discussions pourraient s’en suivre et donner des idées pour des articles a venir.

*** Publié par notre blogueuse, Joanie ***

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Que faire cet été?

Vraiment, l’année 2020 aura été tout à fait particulière. La COVID-19 nous a fait passer par de nombreuses émotions ce printemps. Le confinement nous a touché et la Terre dispose, maintenant, d’un peu de temps pour un semblant de normalité. Comme il est recommandé de rester au Québec, voici quelques petits endroits qui valent la peine d’être visités pour reconnecter avec la nature.

Le bonheur est là avec qui on partage ces moments agréables. Ainsi, j’ai de très beaux souvenirs à ces endroits et je souhaitais partager cela avec vous. Je ne sais pas si ces sites seront totalement accessibles avec la situation actuelle.

1 ) Coaticook.
En plus d’un camping très agréable, je suis allée voir l’animation FORESTA LUMINA. Cela a été mon coup de cœur. J’ai adoré pouvoir me promener et découvrir l’Univers que les organisateurs nous proposait. Pour tous les âges, il suffit de s’ouvrir à l’imaginaire et d’embarquer à fond. Je vous conseille de vous prendre d’avance pour réserver vos billets! Ce n’est pas le seuil endroit offrant ce genre de spectacle, il y en a un à Mont-Tremblant. J’ai un peu moins aimé ce dernier, mais il faut dire que lorsque j’y suis allée, la température était complètement nulle dû à la pluie! Bref, Coaticook sera une destination agréable en famille ou avec des amis qui joueront le jeu d’être dans un monde imaginaire!

Mon souvenir marquant : Pendant la nuit, au camping, mon amie et moi avons renommé les 5-6 ratons-laveurs qui se trouvaient autour de notre tente. Miko, Mika…En l’honneur du raton de Pocahontas.

2) Canyon des Portes de l’Enfer.
Je suis allée, il y a quelques années dans le coin de la Gaspésie. Je venais de vivre une situation difficile et un de mes amis m’avait aidé à me changer les idées. C’est un amoureux de ce coin de Pays et nous y avions passé quelques temps. C’est là qu’à débuté ma renaissance et j’ai pu découvrir le Bas-St-Laurent d’un autre œil. Un de mes beaux souvenirs a eu lieu au Canyon des Portes de L’Enfer. Je n’ai pas pu expérimenter toutes les attractions disponibles, mais voilà mon avis. En plus d’un camping disponible, de nombreuses activités sont à la disposition des visiteurs. Il y a un sentier pour les enfants (ou les adultes comme moi qui aiment bien l’imaginaire) qui se nomme les Portes d’Oniria. Mon moment marquant est lorsque nous avons descendu en Enfer. 300 marches plus bas, nous étions près de la rivière Rimouski. Mon ami et moi étions installés chacun sur sa roche. Nous nous sommes mis à pratiquer nos chansons d’un spectacle ayant lieu quelques mois plus tard. Depuis, nous avons pris l’habitude de s’organiser ce genre de répétition/ essai de nouvelles chansons près de l’eau. J’y retournerait sans hésiter!

3) St-Élie de Caxton
Fred Pellerin est un conteur extraordinaire ayant été capable de donner vie à des personnages attachants de St-Élie-de-Caxton. Je sais qu’il y a eu quelques changements dernièrement, mais je pense qu’il s’agit d’un endroit fort agréable à visiter en famille. L’arbre à paparmane rose, la traverse de lutin et le Garage ( de nombreux groupes musicaux y jouent) sont des incontournables. La vie met à disposition des histoires. Nous pouvons ainsi aller les écouter tout en marchant à travers les rues de la ville. Je vous conseille d’aller vous chercher une friandise glacée à la crémerie tout près de l’Église. Il y a également le Calvaire tout près de l’Église. J’ai adoré la vue en hauteur de la ville! Je n’ai pas eu l’occasion d’essayer le rond-coin, mais ça semble être une expérience fort agréable! Il s’agit d’un des lieux que je souhaite expérimenter un jour.

4) Vallée de Rocanigan
Je suis allée dernièrement à la vallée de Rocanigan. Nous cherchions un petit endroit pour aller faire un pique-nique, marcher et se baigner. C’est un petit endroit agréable près de Shawinigan. Il y a une plage non surveillée et de beaux sentiers pédestres. Par contre, munissez-vous de chasse-moustiques! J’y
suis allée avec une amie et sa fille et nous avons bien apprécié notre journée.

5) Sea Shack.
Cet endroit, j’y suis allée pendant les mêmes vacances que je vous parlais un peu plus haut du Canyon des portes de l’enfer. J’ai tout simplement adoré l’ambiance hippie. Je n’ai jamais vu autant de Westfalia au même endroit. Les gens, campeurs et employés sont franchement accueillants. Nous piquons notre tente à la plage. Couchée sur la plage, j’ai pu observer un ciel magnifique et des étoiles filantes nombreuses. Des chalets et une cuisine communautaire sont disponibles . De plus, des excursions , des activités, des spectacles ( sauf cette année) sont également offerts. Je sais également qu’avec la pandémie, ils ont mis de nombreuses choses en place pour la sécurité des individus présents. Bon…honnêtement, il ne faut pas penser pouvoir dormir énormément… c’est plutôt festif comme endroit hihi.

Je pourrai continuer de vous nommer des endroits comme Baie James/Val d’Or ou à St-Béatrix…

Ps : Évidemment, vous devrez être prudents avec la covid-19. Finalement, il est possible que certains lieux ne soient pas disponibles.

De mon côté, cet été sera tranquille sur le plan voyage. Les différents endroits que je souhaitais visiter sont difficilement accessible pour le moment. J’aimerais bien aller à Mégantic pour y découvrir l’observatoire. Les Îles de la Madeleine seront pour une prochaine année!

*** Publié par notre blogueuse, Luna ***

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Le tout début

J’essaie de me souvenir à quel moment j’ai eu la piqure du voyage. Je pense que j’ai toujours voyagé. Mes parents m’ont trimballé partout où ils allaient. Je me dois de vous parler d’eux avant de parler de mes propres expériences ou mes aspirations, car c’est avec eux que tout a commencé.

Mes parents m’ont appris à faire avec ce que j’ai et que mes seules limites sont celles que je m’impose. Bien que j’aie encore à travailler sur ce dernier point, je suis reconnaissante de leurs leçons. J’ai souvent dormi dans une voiture, roulé des heures avant de trouver un endroit pour se reposer (car réserver un logis a été quelque chose que je ne connaissais pas) et décidé/changé d’une destination sur un coup de tête. Ma mère m’a appris à apprécier les musées et le savoir qu’ils pouvaient transmettre. Elle a toujours pris le temps de m’expliquer la démarche artistique derrière une œuvre. Elle m’a aussi permis de m’ouvrir au monde dû à ses origines et à l’océan qui la séparait de sa famille. Mon père, quant à lui, m’a appris à me débrouiller dans des situations données avec ce qu’on avait. Qu’il faut parfois laisser les choses reposer quelques instants afin de trouver une solution.  Ces leçons, elles me servent à tous les jours.

Voyage signifiait pour moi moment de lecture.  Je me devais donc, enfant, d’avoir un sac de livres. C’était une condition pour partir. Une dizaine de livres… Heureusement que les bibliothèques existaient. Vous souvenez-vous des frissons?  J’adorais la mystérieuse bibliothécaire de Dominique Demers et les autres livres de cette série. Plus tard, j’ai découvert les Amos Daragon, Les royaumes du Nord,  Harry Potter,  Hélène de Champlain, Le chardon et le Tartan, les livres de Maxime Chattam, de Bernard Werber ou de Patrick Sénécal… Lors de nos longues routes, souvent, il y avait de la musique. Nous parlions peu et j’aimais lire pendant ce temps. Et vous? À quel moment préférez-vous lire? Avez-vous un endroit idéal ? Moi, c’est vraiment en voiture!

J’ai la chance, aujourd’hui, de voyager encore avec mes parents avec grand plaisir. Je me sens choyée de partager cette relation privilégiée avec eux.  Ce sont des partners! Que je sois en couple ou non, il y a toujours un voyage réservé avec eux chaque année. Cette passion que nous avons en commun permet de nous compléter sur les intérêts de chacun lors d’un déplacement. J’aime tellement les voir se parler de la prochaine aventure, de leur prochain projet. Évidemment, pour me sentir complète, un fidèle ami (un bouquin),  m’accompagne à chaque moment malgré les années qui passent , là où le vent me mène.

*** Publié par notre blogueuse, Luna **

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Un moment éternel

Je suis en train de lire un roman qui parle d’amour, de désir et de regrets. Ce genre de romans qui
fait pleurer, car il nous montre ce qu’est le véritable amour, même si nous ne l’avons jamais
expérimenté nous-même. Est-ce possible? Est-ce possible d’imaginer si bien un sentiment que
nous puissions arriver à le vivre?

Je me souviens, à 15 ans, lorsque je n’étais qu’une gamine. Je me souviens m’être demandé des
dizaines de fois si un jour je tomberais en amour. Tomber… est-ce qu’on tombe réellement en
amour? Littéralement? Je me souviens m’être languie de vivre ce sentiment décrit comme étant si
puissant qu’il était impossible de l’ignorer. Que ce sentiment pouvait nous faire faire n’importe
quoi. Qu’il pouvait nous pousser à donner notre propre vie.

Dans ce livre, l’auteure décrit l’amour comme un moment dans une vie qui dure l’éternité. Il nous
suit toujours, où qu’on aille, peu importe le temps qui a passé. Il est là, attendant le bon moment
pour que nous acceptions de vivre ce sentiment, de se noyer dans ces sensations parfois
euphoriques et parfois emplie de tristesse et de regrets. Il est là lorsque nous avons perdu cet être
cher, qu’il nous ait quitté où qu’il ait trépassé. Il est là à la naissance de notre enfant. Lors de ses
premières réalisations. Lorsqu’il fait de nous des grands-parents emplis de fierté. Il est là en
amitié, en famille, partout, à tout moment…

Pourquoi alors l’évitons-nous comme si c’était la pire chose au monde? Par peur d’être trop
vulnérable? Par peur que la personne à qui nous voulons donner notre cœur s’en serve pour nous
blesser? Pourtant, ce sont ces émotions qui font de nous des êtres humains. C’est ce qui nous
pousse à donner, sans restriction, pour faire plaisir aux gens qu’on aime. C’est faire passer l’autre
avant soi. C’est ce qui nous rend unique, si beau dans toute cette vulnérabilité.

L’amour se vit d’abord par des moments qui durent toute l’éternité. Il nous fait vivre, fait battre
notre cœur et alimente nos esprits. C’est un moment éternel, tout simplement. À nous de le
multiplier à l’infini…

** Publié par notre blogueuse, Katharos **