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Cocky Bastard

Cocky Bastard, par Vi Keeland et Peneloppe Ward
Roman anglophone

Résumé

Il faisait partie de ces gens qui appartiennent à mes fantasmes, et non à quelqu’un qu’on rencontre sur une halte routière au milieu du Nebraska. Un australien sexy et arrogant prénommé Chance était bien la dernière personne sur laquelle je m’attendais à tomber durant mon voyage en voiture. Lorsque mon véhicule a eu un problème mécanique, nous avons fait un arrangement. Sans m’en rendre compte, nous nous sommes retrouvés à voyager ensemble, passant des nuits intenses dans des hôtels et faisant des détours imprévus. Mon voyage ordinaire s’est trouvé être l’aventure d’une vie. C’était amusant et léger, jusqu’à ce que les choses s’intensifient. Je le désirais, mais Chance ne voulait pas se laisser aller. Je pensais qu’il me désirait aussi, mais quelque chose le retenait. Je n’étais pas supposée tomber en amour avec ce bâtard arrogant, surtout en sachant qu’à la fin du voyage, nos chemins allaient se séparer. Toute bonne chose a une fin, n’est-ce pas?

Excepté que la fin de notre histoire n’était pas celle que j’ai vu venir.

Mon avis

J’ai dévoré ce roman en 2 jours. À vrai dire, ce que je devrais vous expliquer, c’est que ce livre est écrit seulement en anglais. J’ai décidé de lire dans cette langue pour plusieurs raisons. La plus évidente étant que je voulais améliorer mon anglais, autant au parlé qu’à l’écrit. Et il s’est avéré que mon vocabulaire s’est beaucoup élargi. Mais, aussi, je suis consciente que beaucoup de romans, une très grande majorité, ne sont pas traduits. Et il y a tellement de talent que nous nous empêchons de découvrir à cause de la barrière de la langue! Je suis très heureuse d’avoir fait ce choix et je me suis découvert une facilité déconcertante pour la lecture en anglais.

Ce roman m’a beaucoup touché, car les sentiments et l’histoire décrite par les auteures étaient vraies. Comme si ces femmes avaient déjà vécu une histoire semblable et qu’elles savaient à quel point c’est dévastateur de se faire ghoster. Car, on va se le dire, leur chemin se sépare. N’ayez crainte, je ne dévoile pas un punch, au contraire. Mais… pour vrai, j’ai vécu une série d’émotions, comme dans des montagnes russes, et j’ai même pleuré. L’histoire de Chance et Aubrey est profonde et fait carrément rêver. Il faut le lire pour comprendre à quel point les contes de fées ne sont pas toujours les meilleures histoires avec les meilleures fins heureuses. De voir les personnages se battrent contre leurs envies, leurs sentiments, de peur de souffrir… de batailler pour rattraper leurs erreurs et recommencer de zéro… c’est poignant. Bref, les écrivaines ont su me captiver du début à la fin. J’en dis pas plus, sinon je vais dévoiler trop de choses.

Sincèrement…

Je n’ai pas voulu en parler, seuls quelques proches le savent, mais j’avais comme projet d’écrire une romance érotique. Je suis au 14e ou 15e romans de Vi et Peneloppe, et elles m’inspirent à développer mon côté sensuel d’écrivaine. J’ai vraiment eu un coup de cœur pour leurs histoires, et c’est rafraîchissant car le passé des personnages sont mouvementés et ça rend l’univers beaucoup plus profond que seulement écrire des scènes de sexe. De mon côté, j’ai déjà complété le tier de mon roman, qui est un défi pour moi car je suis fantastique jusqu’au bout des ongles. Mais je voulais me diversifier et je crois réussir à le faire pour le moment. Petit bémol… lire des histoires avec des héros comme Chance ne fait que faire grandir le gouffre entre l’amour et moi… ça me fait beaucoup trop rêver… mais bon. Un jour, qui sait?

Bonne lecture!

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Bienvenue au camp!

Malgré le fait que j’ai passée le cap de l’âge adulte depuis presque 5 ans maintenant, je trouve toujours mon bonheur dans la section jeunesse de ma librairie. C’est en passant dans la section 12-14 ans que ces livres édités chez Héritage ont attirés mon regard. Dans la collection Frisson, on retrouve ce roman écrit par Dïana Bélice qui m’a ramené dans l’univers un peu spécial que j’avais connue plus jeune, les passepeurs.
Pour ceux qui ne se rappellent pas, les passepeurs est une série de roman d’horreur et d’épouvante où vous êtes le héros écrit par Richard Petit. De monstres gluant, à manoir hanté, en passant par une maladie épidémique provenant de zombies… on pouvait en voir de toutes les couleurs. C’est un peu ce que m’a rappelé le camp des enragés.

Novalie s’est inscrite pour l’été à un camp de jour sportif se situant en Abitibi. Quelques jours après son arrivée, elle remarque chez certains campeurs ont une attitude particulière, voir addictive a une boisson vendue en machine distributrice sur le camp.

Je qualifierais cette lecture, de lecture passe-temps, très agréable à lire et changeante. Habituée à des lectures plus prenantes d’esprit, me plonger dans la collection frisson m’a permis de m’évader et d’apprécier ma lecture sans me prendre à la tête avec des textes descriptifs interminables ou bourrés d’informations. Une écriture très fluide, simple et pas du tout enfantine. On y retrouve des mots adaptés à un public débutant en lecture sans toute fois devenir pesant pour un lecteur de niveau avancé. La dynamique de l’histoire nous permet d’être accroché aux pages et n’en démordre qu’à la toute fin.

Je conseillerais ce roman en cas de panne de lecture, il nous permet de revenir à nos débuts en lecture et n’est pas un casse-tête lorsque l’envie l’y est moins. Je conseillerais ce roman aussi à un jeune public débutant en lecture ou à nos petites tête entêtés qui refusent de lire autres que des BD. L’épaisseur du roman peut faire peur à certains, mais avec son caractère de police d’une bonne dimension, la lecture se fait rapidement et sans encombre.

Connaissiez-vous cette collection ? Aimeriez-vous la faire découvrir à vos jeunes lecteurs ou à vous même ? Je vous invite à partager vos impressions en commentaire sous chacun de mes articles. Des discussions pourraient s’en suivre et donner des idées pour des articles a venir.

*** Publié par notre blogueuse, Joanie ***

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Que faire cet été?

Vraiment, l’année 2020 aura été tout à fait particulière. La COVID-19 nous a fait passer par de nombreuses émotions ce printemps. Le confinement nous a touché et la Terre dispose, maintenant, d’un peu de temps pour un semblant de normalité. Comme il est recommandé de rester au Québec, voici quelques petits endroits qui valent la peine d’être visités pour reconnecter avec la nature.

Le bonheur est là avec qui on partage ces moments agréables. Ainsi, j’ai de très beaux souvenirs à ces endroits et je souhaitais partager cela avec vous. Je ne sais pas si ces sites seront totalement accessibles avec la situation actuelle.

1 ) Coaticook.
En plus d’un camping très agréable, je suis allée voir l’animation FORESTA LUMINA. Cela a été mon coup de cœur. J’ai adoré pouvoir me promener et découvrir l’Univers que les organisateurs nous proposait. Pour tous les âges, il suffit de s’ouvrir à l’imaginaire et d’embarquer à fond. Je vous conseille de vous prendre d’avance pour réserver vos billets! Ce n’est pas le seuil endroit offrant ce genre de spectacle, il y en a un à Mont-Tremblant. J’ai un peu moins aimé ce dernier, mais il faut dire que lorsque j’y suis allée, la température était complètement nulle dû à la pluie! Bref, Coaticook sera une destination agréable en famille ou avec des amis qui joueront le jeu d’être dans un monde imaginaire!

Mon souvenir marquant : Pendant la nuit, au camping, mon amie et moi avons renommé les 5-6 ratons-laveurs qui se trouvaient autour de notre tente. Miko, Mika…En l’honneur du raton de Pocahontas.

2) Canyon des Portes de l’Enfer.
Je suis allée, il y a quelques années dans le coin de la Gaspésie. Je venais de vivre une situation difficile et un de mes amis m’avait aidé à me changer les idées. C’est un amoureux de ce coin de Pays et nous y avions passé quelques temps. C’est là qu’à débuté ma renaissance et j’ai pu découvrir le Bas-St-Laurent d’un autre œil. Un de mes beaux souvenirs a eu lieu au Canyon des Portes de L’Enfer. Je n’ai pas pu expérimenter toutes les attractions disponibles, mais voilà mon avis. En plus d’un camping disponible, de nombreuses activités sont à la disposition des visiteurs. Il y a un sentier pour les enfants (ou les adultes comme moi qui aiment bien l’imaginaire) qui se nomme les Portes d’Oniria. Mon moment marquant est lorsque nous avons descendu en Enfer. 300 marches plus bas, nous étions près de la rivière Rimouski. Mon ami et moi étions installés chacun sur sa roche. Nous nous sommes mis à pratiquer nos chansons d’un spectacle ayant lieu quelques mois plus tard. Depuis, nous avons pris l’habitude de s’organiser ce genre de répétition/ essai de nouvelles chansons près de l’eau. J’y retournerait sans hésiter!

3) St-Élie de Caxton
Fred Pellerin est un conteur extraordinaire ayant été capable de donner vie à des personnages attachants de St-Élie-de-Caxton. Je sais qu’il y a eu quelques changements dernièrement, mais je pense qu’il s’agit d’un endroit fort agréable à visiter en famille. L’arbre à paparmane rose, la traverse de lutin et le Garage ( de nombreux groupes musicaux y jouent) sont des incontournables. La vie met à disposition des histoires. Nous pouvons ainsi aller les écouter tout en marchant à travers les rues de la ville. Je vous conseille d’aller vous chercher une friandise glacée à la crémerie tout près de l’Église. Il y a également le Calvaire tout près de l’Église. J’ai adoré la vue en hauteur de la ville! Je n’ai pas eu l’occasion d’essayer le rond-coin, mais ça semble être une expérience fort agréable! Il s’agit d’un des lieux que je souhaite expérimenter un jour.

4) Vallée de Rocanigan
Je suis allée dernièrement à la vallée de Rocanigan. Nous cherchions un petit endroit pour aller faire un pique-nique, marcher et se baigner. C’est un petit endroit agréable près de Shawinigan. Il y a une plage non surveillée et de beaux sentiers pédestres. Par contre, munissez-vous de chasse-moustiques! J’y
suis allée avec une amie et sa fille et nous avons bien apprécié notre journée.

5) Sea Shack.
Cet endroit, j’y suis allée pendant les mêmes vacances que je vous parlais un peu plus haut du Canyon des portes de l’enfer. J’ai tout simplement adoré l’ambiance hippie. Je n’ai jamais vu autant de Westfalia au même endroit. Les gens, campeurs et employés sont franchement accueillants. Nous piquons notre tente à la plage. Couchée sur la plage, j’ai pu observer un ciel magnifique et des étoiles filantes nombreuses. Des chalets et une cuisine communautaire sont disponibles . De plus, des excursions , des activités, des spectacles ( sauf cette année) sont également offerts. Je sais également qu’avec la pandémie, ils ont mis de nombreuses choses en place pour la sécurité des individus présents. Bon…honnêtement, il ne faut pas penser pouvoir dormir énormément… c’est plutôt festif comme endroit hihi.

Je pourrai continuer de vous nommer des endroits comme Baie James/Val d’Or ou à St-Béatrix…

Ps : Évidemment, vous devrez être prudents avec la covid-19. Finalement, il est possible que certains lieux ne soient pas disponibles.

De mon côté, cet été sera tranquille sur le plan voyage. Les différents endroits que je souhaitais visiter sont difficilement accessible pour le moment. J’aimerais bien aller à Mégantic pour y découvrir l’observatoire. Les Îles de la Madeleine seront pour une prochaine année!

*** Publié par notre blogueuse, Luna ***

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Le tout début

J’essaie de me souvenir à quel moment j’ai eu la piqure du voyage. Je pense que j’ai toujours voyagé. Mes parents m’ont trimballé partout où ils allaient. Je me dois de vous parler d’eux avant de parler de mes propres expériences ou mes aspirations, car c’est avec eux que tout a commencé.

Mes parents m’ont appris à faire avec ce que j’ai et que mes seules limites sont celles que je m’impose. Bien que j’aie encore à travailler sur ce dernier point, je suis reconnaissante de leurs leçons. J’ai souvent dormi dans une voiture, roulé des heures avant de trouver un endroit pour se reposer (car réserver un logis a été quelque chose que je ne connaissais pas) et décidé/changé d’une destination sur un coup de tête. Ma mère m’a appris à apprécier les musées et le savoir qu’ils pouvaient transmettre. Elle a toujours pris le temps de m’expliquer la démarche artistique derrière une œuvre. Elle m’a aussi permis de m’ouvrir au monde dû à ses origines et à l’océan qui la séparait de sa famille. Mon père, quant à lui, m’a appris à me débrouiller dans des situations données avec ce qu’on avait. Qu’il faut parfois laisser les choses reposer quelques instants afin de trouver une solution.  Ces leçons, elles me servent à tous les jours.

Voyage signifiait pour moi moment de lecture.  Je me devais donc, enfant, d’avoir un sac de livres. C’était une condition pour partir. Une dizaine de livres… Heureusement que les bibliothèques existaient. Vous souvenez-vous des frissons?  J’adorais la mystérieuse bibliothécaire de Dominique Demers et les autres livres de cette série. Plus tard, j’ai découvert les Amos Daragon, Les royaumes du Nord,  Harry Potter,  Hélène de Champlain, Le chardon et le Tartan, les livres de Maxime Chattam, de Bernard Werber ou de Patrick Sénécal… Lors de nos longues routes, souvent, il y avait de la musique. Nous parlions peu et j’aimais lire pendant ce temps. Et vous? À quel moment préférez-vous lire? Avez-vous un endroit idéal ? Moi, c’est vraiment en voiture!

J’ai la chance, aujourd’hui, de voyager encore avec mes parents avec grand plaisir. Je me sens choyée de partager cette relation privilégiée avec eux.  Ce sont des partners! Que je sois en couple ou non, il y a toujours un voyage réservé avec eux chaque année. Cette passion que nous avons en commun permet de nous compléter sur les intérêts de chacun lors d’un déplacement. J’aime tellement les voir se parler de la prochaine aventure, de leur prochain projet. Évidemment, pour me sentir complète, un fidèle ami (un bouquin),  m’accompagne à chaque moment malgré les années qui passent , là où le vent me mène.

*** Publié par notre blogueuse, Luna **

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Un moment éternel

Je suis en train de lire un roman qui parle d’amour, de désir et de regrets. Ce genre de romans qui
fait pleurer, car il nous montre ce qu’est le véritable amour, même si nous ne l’avons jamais
expérimenté nous-même. Est-ce possible? Est-ce possible d’imaginer si bien un sentiment que
nous puissions arriver à le vivre?

Je me souviens, à 15 ans, lorsque je n’étais qu’une gamine. Je me souviens m’être demandé des
dizaines de fois si un jour je tomberais en amour. Tomber… est-ce qu’on tombe réellement en
amour? Littéralement? Je me souviens m’être languie de vivre ce sentiment décrit comme étant si
puissant qu’il était impossible de l’ignorer. Que ce sentiment pouvait nous faire faire n’importe
quoi. Qu’il pouvait nous pousser à donner notre propre vie.

Dans ce livre, l’auteure décrit l’amour comme un moment dans une vie qui dure l’éternité. Il nous
suit toujours, où qu’on aille, peu importe le temps qui a passé. Il est là, attendant le bon moment
pour que nous acceptions de vivre ce sentiment, de se noyer dans ces sensations parfois
euphoriques et parfois emplie de tristesse et de regrets. Il est là lorsque nous avons perdu cet être
cher, qu’il nous ait quitté où qu’il ait trépassé. Il est là à la naissance de notre enfant. Lors de ses
premières réalisations. Lorsqu’il fait de nous des grands-parents emplis de fierté. Il est là en
amitié, en famille, partout, à tout moment…

Pourquoi alors l’évitons-nous comme si c’était la pire chose au monde? Par peur d’être trop
vulnérable? Par peur que la personne à qui nous voulons donner notre cœur s’en serve pour nous
blesser? Pourtant, ce sont ces émotions qui font de nous des êtres humains. C’est ce qui nous
pousse à donner, sans restriction, pour faire plaisir aux gens qu’on aime. C’est faire passer l’autre
avant soi. C’est ce qui nous rend unique, si beau dans toute cette vulnérabilité.

L’amour se vit d’abord par des moments qui durent toute l’éternité. Il nous fait vivre, fait battre
notre cœur et alimente nos esprits. C’est un moment éternel, tout simplement. À nous de le
multiplier à l’infini…

** Publié par notre blogueuse, Katharos **

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Reine d’Égypte de Chie Inudoh

Reine d’Égypte est un manga s’adressant à un public adulte. Par conséquent, les sujets
abordés sont davantage matures.
Chie Inudoh relate des événements historiques. Cependant, dans ce manga, la réalité et la
fiction se mêlent pour combler les incertitudes de l’Histoire.

Résumé

Hatchepsout, fille du pharaon Thoutmosis I, est l’héritière du trône d’Égypte. De ce fait,
son mariage avec son demi-frère Séthi fait de lui le nouveau pharaon. Thoutmosis II
(Séthi), devient un roi cruel à la mort de son père, l’ancien pharaon, pendant une
campagne militaire contre un pays voisin. Hatchepsout ne se sent pas assez forte pour
apporter à l’Égypte le chef que son peuple mérite, mais elle apprendra que, même femme,
elle peut se battre et changer le chemin qui semble être déjà tracé pour elle. Pourra-t-elle
façonner son destin selon ses désirs?

Qui est l’auteure?

Chie Inudoh, jeune auteure japonaise, nous invite à découvrir l’Égypte antique avec elle.
Dans sa première œuvre publiée en dehors du Japon, Reine d’Égypte, on y découvre l’une
des premières femmes que l’Histoire ait retenues. Chie Inudoh adore les personnages
féminins à fort caractère. C’est ainsi qu’elle s’attelle à raconter l’histoire d’une grande
reine égyptienne dont le destin hors du commun a été transformé par sa force de
caractère.

Mon opinion

Vous vous demandez peut-être comment j’ai découvert ce manga? Eh bien, à la
bibliothèque de mon quartier, j’étais connue comme une grande amatrice de mangas. Il
arrivait donc souvent que la bibliothécaire me parle des récentes acquisitions de la
bibliothèque en termes de mangas. Alors, dès qu’elle m’a parlé de Reine d’Égypte, je me
suis lancée dessus en pensant découvrir une fiction sur une paysanne égyptienne avec des
pouvoirs magiques qui devient la reine de l’Égypte. Ma déception a été grande, mais de
courte durée. En effet, malgré le récit historique, les personnages sont attachants et, selon moi, l’auteure prend le temps de bien tous les présenter, les développer. Par exemple, le scribe, Senmout, n’est pas qu’un scribe sans histoire, c’est aussi un ancien général de
l’armée égyptienne. Ce personnage a également tout un attirail de valeurs qui lui
façonnent sa personnalité.
En parcourant le récit, on a l’impression que tout coule de source. Chaque événement me
semblait être une conséquence logique de sa cause. Et malgré cela, le rythme de l’histoire
est bien cadencé. La fin du premier volume nous laisse apercevoir que quelque chose de
grand se prépare, mais sans rien dévoiler de ce qui va effectivement arriver. De plus, à la
fin de ce premier tome, on est bien loin du point de départ, on est déjà rendu plusieurs
semaines après les événements des premières pages.
Ce manga, comme plusieurs que j’affectionne, est séparé en deux parties distinctes. La
première partie, qui représente la quasi-totalité du contenu, est l’histoire. À même cette
importante part du contenu, on y retrouve des éléments culturels de l’Égypte ancienne.
Cependant, la seconde partie, intitulé dans cette œuvre Anubis sait tout, est tout aussi
importante et intéressante pour les passionnés de culture. Cette section ne fait que
quelques pages, mais, sous forme de bandes dessinées, elle ajoutera davantage de détails
à certaines mœurs de l’époque et nous instruit donc sur ce qui était l’Égypte en ce temps-
là.
Ainsi, ce manga, bien que sortant de tout ce que je lis d’habitude, est une mine de
rebondissements. Chaque page recèle une surprise et, à chacune de mes lectures, j’ai
découvert de nouveaux détails autant dans l’histoire que dans le dessin. J’ai également
adoré la section à la fin du livre me permettant d’apprendre davantage sur les mœurs à
cette époque.

** Publié par notre blogueuse, Audrey-Anne **

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Sorry – Halsey

Aujourd’hui, j’aimerais vous parler d’une chanson que j’aime beaucoup et qui a une signification particulière pour moi. Halsey a le don de chanter des chansons qui me chavirent, car elle utilise des mots et des mélodies que j’aurais pu, moi-même, m’approprier. Avez-vous déjà eu ce sentiment? Comme si un livre, une chanson ou bien une trame sonore avait été écrite spécialement pour vous?

Dans cette chanson, on retrouve ces paroles en anglais :

I run away when things are good
And never really understood
The way you laid your eyes on me
In ways that no one ever could
And so it seems I broke your heart
My ignorance has struck again
I failed to see it from the start
And tore you open ’til the end

And I’m sorry to my unknown lover
Sorry that I can’t believe
That anybody ever really
Starts to fall in love with me
Sorry to my unknown lover
Sorry I could be so blind
Didn’t meant to leave you
And all of the things that we had behind

Traduction :

Je m’enfuie lorsque tout va bien

Et je n’ai jamais vraiment compris

La façon dont tu poses tes yeux sur moi

D’une façon que personne n’a jamais pu

Et, il semble que j’ai brisé ton cœur

Mon ignorance a frappé encore une fois

J’ai échoué de ne pas l’avoir vu dès le début

Et de t’avoir déchiré jusqu’à la fin

Et je suis désolée pour mon amant inconnu

Désolée de ne pas pouvoir croire

Que quelqu’un a vraiment pu

Tomber en amour avec moi

Désolée à mon amant inconnu

Désolée, je peux être aveugle

Ça ne voulait pas dire que je te quitte

Et toutes ces choses que nous avions autrefois

(Je dis autrefois au lieu de derrière car la langue française est pas mal difficile à comparer de la langue anglaise et c’est difficile de trouver le mot idéal qui « fit » avec le sens de la phrase… bref) Please don’t judge me!

J’ai toujours été de ceux qui ont quitté le navire. Pour différentes raisons, toutes valables selon moi, mais pas insurmontables. Ça a toujours été un moyen de défense pour me protéger, pour être sûre de ne jamais souffrir comme lors de ma première peine d’amour (et la seule, soit dit en passant). Avec les années qui ont passé, je n’ai jamais été capable de m’ouvrir complètement à quelqu’un, tout simplement parce que mes murs que j’avais battis étaient trop difficile à détruire. Et lorsque j’essayais de le faire, il y avait toujours une situation qui me faisait reculer. J’ai longtemps cru que j’étais visionnaire. Que lorsque je sentais que ça allait déraper, je faisais bien de dévier mon chemin pour éviter le naufrage. Ensuite, j’ai cru que mes standards étaient tout simplement trop élevés. Et, finalement, j’ai cru que je n’étais tout simplement pas faite pour être en couple.

Vous me direz que ce n’est pas une fatalité, que je dois laisser une chance à une personne d’entrer, baisser mes défenses et arrêter d’avoir peur… mais après réflexion, ce n’est pas de la peur. Non… c’est de la lucidité. Je sais que la personne avec qui je suis la plus heureuse, c’est avec moi. Et je ne veux pas paraître narcissique. Mon bonheur dépend de ce que je veux bien en faire. De mes choix. Il dépend de ce que je suis et ce que je prévois devenir. Non pas d’une personne extérieure qui aurait le pouvoir de me faire sourire ou de me faire pleurer. Évidemment, toute relation à ses hauts et ses bas. Que ce soit en amour, en amitié ou bien en famille… Je ne suis pas une personne recluse qui vit dans mon monde. Je suis lucide. Je suis lucide car je sais qu’avec les années qui ont passé, je ne suis plus effrayée, ou peinée, ou blessée… J’ai apprit à vivre avec moi-même, j’ai appris à aimer qui je suis, et semblerait-il que cette personne que j’aime tant ne veut plus me laisser partir. J’ai une relation amour-haine avec l’idée de tomber véritablement amoureuse d’un homme. Je dis véritablement, car jamais je ne me suis laissé aller à 100%. J’ai toujours gardé en vue la porte de sortie, prête à vivre la scène finale et quitter le théâtre, le spectacle étant arrivé à sa fin.

Cette chanson m’a fait réaliser que j’ai fait souffrir pas mal de gens. Des amoureux, ou bien des amants, des hommes qui se sont attaché et que j’ai repoussé, simplement parce que je n’étais pas prête à laisser cette personne confiante et indépendante que je suis devenue avec le temps. J’ai décidé que la vie était trop courte pour attendre l’arrivée du prince charmant en armure étincelante, et qu’il n’en tenait qu’à moi de créer mon propre bonheur. Que je ne devrais jamais dépendre d’un autre, jamais avoir de regrets sur mon lit de mort…

Désolée à tous ces admirateurs secrets et ceux qui ont déclaré leur flamme, espérant que ma force de caractère ne soit qu’une façade. Espérant que mon désir d’être seule était liée à une sorte de protection, alors que mon cœur battait la chamade rien qu’à l’idée de sortir de sa prison. Désolée d’avoir déçu ceux qui ont voulu se battre. Malheureusement, aujourd’hui je vois clair et je peux dire que je suis prise dans un cercle vicieux qui s’appelle : l’indépendance et l’amour de soi.

Le jour où je changerai d’avis, ce sera parce que cet homme sera un complément à mon bonheur, et non ma raison d’être heureuse. Je ne laisserai plus jamais ce grand pouvoir à un autre que moi.

** Publié par notre blogueuse, Katharos **

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L’apprentie Baroudeuse

Je suis de ce genre de personne qui aime toucher à tous les projets et qui souhaite en apprendre toujours un peu plus. Sur la vie, sur les gens, l’histoire et sur soi. Je m’éparpille, les yeux grands ouverts pour assouvir cette soif d’émerveillement. J’étourdis, et je peux même être quelques fois incohérente. C’est un état d’émerveillement qui s’entrechoque à cette peur, et oui, de faire confiance et de se permettre de faire des erreurs. Je suis cette fille réagissant à l’influence de la lune, qui est distraite, ayant la tête dans les nuages : Luna la rêveuse.  Luna, l’apprentie Baroudeuse.  

J’écris donc sous le nom de Luna. Une presque trentenaire dont le cœur est encore ouvert à l’imaginaire.  Mon métier, d’ailleurs, me permet d’alimenter et de partager la magie des mots. Autodidacte à mes heures, je suis également têtue. Je vois peu l’intérêt de porter des chaussettes de la même couleur.  J’aime manger mon dessert en même temps que mon repas (au travail particulièrement, ça perturbe mes collègues!)  La maladresse est mon deuxième prénom. J’ai toujours voulu voir des aurores boréales et mon projet de rêve est d’aménager une Van !


Les livres, les mots. Ils m’accompagnent depuis si longtemps et je navigue dans ces différents univers, prête à vivre une nouvelle aventure entre ces pages. Ces derniers, en plus de l’écriture, ont été salvateurs et ont pris énormément de place dans ma vie d’enfant et d’adolescente.
Cela faisait des années que j’avais mis mes crayons de côté, laissant place à ma vie d’adulte. Différentes raisons m’ont poussé à poser ma plume.  Depuis, j’ai touché à d’autres formes d’expression de soi, par la musique et par les arts.  Lorsqu’on m’a approché pour participer à ce projet, je me suis demandé ce que je pouvais partager.  Une image m’est venue en tête. Les voyages et mes découvertes.  Ces derniers ont été ponctués de lectures et de rencontres.  J’ai envie de partager avec vous ces découvertes et d’avoir la possibilité que vous me fassiez découvrir, à votre tour,  les endroits qui vous ont émerveillé, les yeux pleins d’étoiles!

Au plaisir de cette découverte mutuelle!

P.S.: Un baroudeur est une personne qui voyage en menant une vie aventureuse.

**Publié par notre blogueuse, Luna**

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Le plus grand miracle du monde

Le plus grand miracle du monde, par Og Mandino.

J’ai beaucoup réfléchi, à savoir quel livre je pourrais vous conseiller pour mon premier article. Je me suis finalement arrêté sur ce livre. Il fait partie de la catégorie de croissance personnelle. Un merveilleux livre qui a changé ma vie il y a plusieurs années, conseillé par une amie. Je l’ai dévoré en une nuit, je ne pouvais pas m’arrêter de lire tant il était captivant. Un livre qui vous parle de la vie et vous amène à vous questionner sur le vrai sens de votre existence. Une histoire racontée merveilleusement, par un auteur extraordinaire . D’ailleurs, après ma lecture, j’ai eu envie de découvrir ses autres oeuvres.

Dans ce livre exceptionnel, Og Mandino fait la rencontre d’un personnage étrange et remarquable, Simon Porter, le chiffonnier. Il découvre en lui un être d’exception qui cherche à donner à ceux qui ont perdu le respect d’eux-mêmes, mais qui disposent pourtant d’un grand potentiel, un sentiment d’espoir, une nouvelle direction, afin de modifier leur vie et l’améliorer.

La vie est captivante. C’est une aventure fantastique,  il ne faut rien laisser au hasard et en profiter au maximum. Vivre dans le moment présent. Profiter de chaque seconde, sinon nous passons à côté de ce qu’il y a de plus grand. À lire et à relire!

Résumé:

L’un des plus grands écrivains en développement personnel nous raconte ici sa plus belle histoire – un récit palpitant qui a déjà changé la vie de millions de personnes dans le monde et qui changera bientôt la vôtre. A la lecture de ce texte unique et incroyablement inspirant, nous découvrons que le moyen et la puissance de rompre avec l’inertie doivent être générés par des forces depuis longtemps endormies, mais toujours en vie au plus profond de nous. A travers le célèbre Mémorandum de Dieu, message d’amour de Dieu aux hommes, nous comprenons les quatre lois du bonheur et de la réussite qu’Il nous o re : compte tes bénédictions ; proclame ta rareté ; fais un kilomètre de plus ; utilise avec sagesse ton pouvoir de choisir. Og Mandino nous laisse avec le sentiment, la satisfaction et la joie d’avoir pu rencontrer notre Créateur, marcher avec Lui main dans la main, pendant ce bref moment d’éternité.

Og Mandino (1923-1996) est l’un des auteurs en développement personnel les plus lus au monde. Ses livres, inspirés de la Bible et influencés par Napoleon Hill, W. Clement Stone et Emmet Fox, se sont vendus à plus de 50 millions d’exemplaires. Le message philosophique principal de Mandino est que chaque personne sur terre est un miracle et doit choisir de diriger sa vie avec confiance et en harmonie avec les lois qui régissent l’abondance.

Extrait:

“La jeune femme n’a rien dit, elle s’est contentée de son geste puis elle a disparu. C’est cet incident banal qui a donné à ma vie un nouveau sens et une nouvelle direction, monsieur Og. J’ai décidé de cesser de vivre caché dans mon petit appartement, de cesser de m’apitoyer sur ce que la vie m’avait donné et de commencer à donner un peu de moi-même aux autres, après toutes ces années de solitude.”

** Publié par notre blogueuse, Yvette **

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Audrey-Anne

Mais qui est donc Audrey-Anne?

Férue de la langue française, j’étudie à l’université en rédaction professionnelle en vue de
devenir correctrice. Étant une fille plutôt solitaire, je me suis passionnée pour des
activités en solitaire : la lecture, les jeux vidéo, les animes et l’écriture. Je lis un peu de
tout, du roman de fantasy aux mangas en tout genre. Je joue à des jeux sur console, mais
aussi à des jeux sur ordinateur. J’écoute des animes, autant les plus récents que les plus
anciens, mais aussi des films d’animation.

Ma nature solitaire me poussait depuis mon enfance à faire ces activités seule dans mon
coin. Cependant, lors de mon passage vers l’âge adulte, mes horizons se sont ouverts et
j’ai découvert que tous ces centres d’intérêt, je pouvais les partager. J’ai même eu la
chance de les partager avec des gens de d’autres pays. J’ai, grâce à ces passions, des amis
de l’autre côté de l’océan.

Comme tant d’autres avant moi, j’ai cru que je devais me trouver par moi-même sans
l’aide de personne. J’ai mené ma barque d’un côté et de l’autre sans trop savoir qui j’étais
ni où j’allais. Le travail d’une vie : savoir qui l’on est et où l’on va. Cependant, avec
l’écriture, petit à petit, je trace mon chemin.

L’écriture d’un blog me permettra d’explorer cette passion tout en transmettant mes
autres passions et, qui sait, peut-être pourrais-je en mettre d’autres sur la voie de qui ils
sont.

** Publié par notre blogueuse, Audrey-Anne **